>Concept
>Garanties
>Marché
>Tarification
>Prestations

FAQ

Concept

ConceptQu’est ce qu’une « Mutuelle » ?

En matière commerciale, l’appellation « Mutuelle » s’applique aux sociétés ayant vocation à regrouper plusieurs adhérents dans l’objectif de produire un service commun dont ils ne disposent pas ou qu’ils ne sont pas en mesure de disposer aux mêmes conditions. Les sociétés mutualistes doivent également répondre à des critères de prévoyance et de solidarité grâce aux cotisations de leurs adhérents.

Qu’entendez vous par « Mutuelle Informatique » ?

Une mutuelle informatique est une société mutualiste dont l’objectif consiste à produire un service commun entre plusieurs PME adhérentes pour assurer la gestion et l’exploitation de leurs infrastructures informatiques. Ceci pour des coûts correspondant aux seuls montant des cotisations tout en garantissant des niveaux de qualité et d’expertise équivalents à ceux habituellement réservés aux grandes entreprises.

Êtes vous une assurance ?

Il est assez surprenant de constater que, dans l’esprit des gens, le concept de Mutuelle est très largement assimilé comme étant spécifique aux seules sociétés d’assurance. Ce n’est bien évidement pas le cas. Avec les Mutuelle d’Assurance nous avons néanmoins en commun d’assumer et de gérer certains risques, thème que nous évoquons par ailleurs.

Qu’entendez vous par infrastructures informatiques ?

Quel rapport y a t il entre un carreleur et un menuisier ? Peu ou aucun en dehors du fait que les deux corps de métier participent à la construction d’un même ouvrage. De la même manière il n’existe pas une seule Informatique mais plusieurs, spécifiques, qui reposent sur des compétences foncièrement différentes les unes des autres. Au minimum l’informatique doit être décomposée en deux domaines spécifiques qu’il est nécessaire d’appréhender de manière distincte : les infrastructures d’une part et les applications métiers d’autre part.

Le domaine des infrastructures regroupe l’ensemble des composants matériels et logiciels nécessaires au bon fonctionnement des applications métiers. Cela inclut bien entendu les PC, les serveurs ainsi que les dispositifs d’interconnexion réseaux et télécoms (y compris la téléphonie) mais aussi l’ensemble des éléments  bureautiques nécessaires au travail de groupe ainsi qu’au partage des ressources et des informations (systèmes d’exploitation, suites bureautiques, systèmes de messagerie, systèmes d’archivage et de gestion documentaire etc.). Les éléments de sécurité et d’authentification (firewalls, anti-virus, anti-spam, cryptage etc.) ainsi que ceux propres aux opérations de sauvegarde et de restauration des données sont également concernés. En sus de cela, tout un ensemble d’outils et d’applications, invisibles à l’utilisateur, sont mises à contribution pour assurer la gestion et l’exploitation de ces composants.

Peux-t-on concevoir un service mutualisé dans un domaine aussi complexe que celui des infrastructures informatiques ?

Avec l’avènement d’Internet les infrastructures informatiques sont arrivées à un niveau de standardisation tout à fait remarquable, pour ne pas dire stupéfiant si l’on compare la situation actuelle avec celle que nous connaissions il y a seulement 10 ans. Dorénavant, quel que soit le métier exercé, toutes les infrastructures informatiques d’entreprise se ressemblent. Si la standardisation n’induit pas forcément une simplification des processus d’exploitation elle a cependant le mérite de les rationaliser et de supprimer presque totalement le risque technologique. Elle offre aussi et surtout la possibilité de créer des modèles reproductibles et d’avoir une approche « produit » pour la production d’un service standard : il peut donc être mutualisé pour devenir accessible au plus grand nombre. Pour les PME cela ne doit donc plus être, ni de la haute couture ni de l’artisanat, mais de la grande distribution.

Pourquoi ne pas proposer de services dans le domaine des applications métier ?

Les applications métiers sont, justement, spécifiques au métier de chacun. Elles intègrent une part très importante des compétences et du savoir faire de l’entreprise et participent à sa compétitivité sur son marché. En dehors du fait qu’aucune modélisation n’est possible il ne nous semble pas souhaitable d’envisager quoi que ce soit dans ce domaine. Bien au contraire c’est sur l’utilisation, le développement et l’optimisation de ces applications que les entreprises doivent conserver et focaliser toutes leurs ressources internes. Au final les infrastructures informatiques ne devraient pas être considérées autrement que comme un service ou une fonction, certes indispensable et vitale au bon fonctionnement de l’entreprise, mais ni plus ni moins que d’autres actuellement pris en charge par des entités externes, comme les services industriels ou les opérateurs télécoms.

Vous annoncez que vos adhérents sont actionnaires de la Mutuelle Informatique, qu’est-ce que cela signifie ?

Chaque adhérent de la Mutuelle Informatique se voit attribuer, à titre fiduciaire, une action de la société SYSELCOM SA pour toute la durée du contrat. Durant cette période l’adhérent peut jouir de l’ensemble des droits et prérogatives accordés aux actionnaires de SYSELCOM. A ce titre, il reçoit une copie des statuts officiels de la société ainsi que ses comptes annuels. Il est également convié à participer et à prendre part aux votes à l’occasion des assemblées d’actionnaires.

Le statut d’actionnaire que vous octroyez à vos adhérents est temporaire et limité à une seule action émise à titre fiduciaire, pourquoi ?

La vocation de nos adhérents n’est pas de financer les activités de la Mutuelle Informatique mais de bénéficier des meilleurs services possibles aux meilleures conditions possibles. Cet objectif impose le maintient continue d’un très haut niveau de compétitivité et ceci n’est réalisable qu’à la condition d’éviter toute situation qui pourrait générer d’éventuels conflits d’intérêts. Dans notre vision des choses, le statut d’actionnaire n’est attribué que pour garantir un maximum de transparence ainsi que pour permettre aux adhérents d’intervenir dans le cadre des décisions stratégiques qui pourraient les concerner directement comme, par exemple, le choix de nos orientations en terme de produits et de technologies, l’élaboration de nouvelles prestations, l’utilisation du bénéfice ainsi que les éventuels ajustements des cotisations en fonction des résultats.

Pourquoi ne pas avoir adopté les statuts d’une coopérative ?

Il n’existe aucune forme juridique légale régissant les statuts d’une société mutualiste même si, effectivement, la société coopérative peut apparaître comme parfaitement légitime. Nous avons choisi la société anonyme car cette forme est certainement celle qui nous offre le plus de souplesse dans la mesure ou le financement n’est pas assuré par nos adhérents.

Êtes vous réellement la toute première Mutuelle Informatique ?

Bien que certaines sociétés de service utilisent le terme de « mutualisation » pour décrire l’une ou l’autre de leurs prestations, plusieurs innovations majeures contribuent à faire de SYSELCOM la toute première véritable « Mutuelle Informatique » : approche « produit » strictement dédié aux PME, standardisation d’un service réputé complexe, coûts fixes et publiés, principe de commercialisation reproductible, indépendance vis-à-vis des constructeurs, transparence des comptes, participation des adhérents aux assemblées générales, maîtrise et diminution des charges, exacerbation des critères de compétitivité etc. mais le fait de garantir formellement nos prestations et d’assumer pleinement toutes nos responsabilités en cas de sinistre est très certainement ce qui nous caractérise le mieux.

Pourquoi aucune SSII (société de service en ingénierie informatique) n’a-t-elle jamais proposée ce concept auparavant ?

Depuis quand les compagnies d’aviation « low-cost » existent-elles et qui les a développées ? Cette conception que nous avons de l’informatique remonte à plus de dix ans mais, à l’époque, cela n’était tout simplement pas réalisable car les technologies informatiques étaient beaucoup trop hétérogènes pour qu’un modèle standard puisse émergé. Les choses ont évoluées depuis et Internet est passé par là. Le concept a mûri lentement et progressivement depuis 1996, date à laquelle nous avons pu commencer à l’expérimenter à petite échelle. De ces expériences nous avons tiré de nombreux enseignements sur lesquels nous nous sommes basés pour créer ce que nous présentons aujourd’hui comme étant la toute première véritable mutuelle informatique.

arrow News
12.08.2010
Syselcom & NetApp ... en voir plus
20.04.2010
Syselcom, Gold Partner Oracle ... en voir plus
27.08.2008
Syselcom devient Microsoft Gold Certified Partner ... en voir plus
arrow Toutes les News